Comment peut on être parisien (vol2) ?

Non ce n’est pas une obsession mais RAGOU37  ou zwiteron (??) (dont vous pouvez retrouver ici le blog) qui me l’a passé (en ricanant) (car il est très méchant, si je vous jure)

Alors, bon, aussi… si on me pousse au crime hein ;))

Ps bon evidemment, spéciale dédicace au combo « cette année je monte ma boite » ; « cette année je passe mon permis ».

;)))

Le mur

Alors soyons clairs, ce message n’a rien à voir avec rien mais c’est juste que ça fait longtemps que je voulais faire cette note et que j’ai enfin un peu de temps devant moi…

Donc, le mur de Berlin, comment ça marche?

Je sais que ça à l’air surement idiot comme question mais le problème c’est qu’en général, on ne voit dans les médias qu’un bout du mur (le coté ouest), or quand on va à Berlin (et particulièrement au mémorial sur la Bernauer strasse) on comprend mieux ce que c’était du coté est… Sincèrement moi j’ai découvert tout ça alors peut être que parmi mes lecteurs il y en a que ça intéressera aussi…  Parce qu’en fait nous, généralement, on voit ça :

Le mur coté ouest (sur la east side galery, petit bout de 1.3 km)

Mais en fait, le mur complet c’est ça :

L'intégralité du mur

C’est à dire que derrière le mur, tel qu’on le connait du coté ouest, il y avant un no man’s land de plusieurs mètres puis une longue rangée de mirador protégeant un immense rideau de barbelés. Le long de ce barbelé enfin (là où sont les premières sapinettes) , courait un fil ou étaient attachés des chiens en laisse et qui passaient leurs journées à longer les barbelé.

Ici, sur la Bernauer Strasse, ce que vous voyez en vert au fond c’est un cimeterre qui normalement s’avançait jusqu’à la rue. Lors de la construction du mur les communistes n’ont donc pas hésité à virer les tombes pour construire le no man’s land (tout ce que vous voyez couleur terre, il y avait des tombes là). Enfin, dans le mémorial, des vidéos vous montrent que les berlinois de l’est qui avaient le malheur d’avoir des parents dans ce cimetière, venaient poser des fleurs presque contre le barbelé, avec les Bergers allemands affolés qui leur hurlaient dessus.

Voilà, voilà, je ne fais pas une révélation énorme pour tous ceux qui sont déjà allé à Berlin, mais ceci dit, je vous assure que quand on a ça devant soi et qu’on réalise, et bien cela fait un choc.

Enfin les restes du mur sont marqués dans toute la ville, pour permettre à chacun de  se rappeler où il passait :

Le mur est marqué au sol dans toute la ville (ici juste à coté de la porte de brandebourg)

 

Voilà donc, juste une petite note pour témoigner et partager une émotion (un blog peut aussi servir à ça non?)… Et tout ceci étant dit, je vous conseille vraiment d’aller faire un tour à Berlin parce que c’est une ville vraiment incroyable, porteuse à la fois d’une histoire et d’un présent…

Bref, moi dés que je peux, j’y retourne !!

;))

Ps: Et accessoirement cette petite note pour montrer a quel point l’image médiatique d’un fait est vraiment « une image » et reflète mal une réalité complexe… M’enfin ça c’est pas un scoop hein…

Tag (guten)

Aujourd’hui je n’aurais pas du faire de note. Ou alors une juste, vite fait, sur le concept « d’entertainment » aux état unis (et donc le film Bodyguard) mais rassure toi, tu l’auras un jour. A distance de la mort de Whitney, en plus, ça fera plus classe.

Ceci dit, alors que je finissais mon tour de la blogosphère, j’ai vu que kali m’avait tagué. Et kali étant particulierement folle, surtout quand elle dit que je suis beau, je préfère jouer à son jeu ridicule que de m’exposer à sa vendetta corse… Alors donc on va faire ce petit jeu… Mais à la Yann Frat. Parce que je ne suis pas un blog de mode et encore moins une desesperate housewife, moi… non mais…

Bon allez c’est parti :

Les règles du Tag :

  • Poster les règles sur votre blogue.
  • Répondre aux 11 questions posées par la personne qui vous a tagué.
  • Révéler 11 choses à propos de vous-même.
  • Taguer des blogueurs pour continuer la chaine et qu’ils répondent à vos questions.

Alors les questions de Kali :

1-    Est-ce que ce Tag te gave ?

Oui, non, ça fait longtemps que je n’en ai pas fait alors… En fait je pense qu’il me gave moins à écrire que ceux qui vont le lire.

2-    Qu’est ce que tu aimes lire ?

Des livres.

Oui bon ok… C’est nul cette question, ça dépend énormément puisque ça va des romans qui vont du classique à la chick lit (je n’ai pas peur d’interrompre Proust pour lire « confession d’une acro du shopping »), des documents historiques ou des essais. Bref, un peu de tout quoi.

3-    Plutôt du matin ou du soir ?

Plutôt nuit, en fait.

4-    C’est quoi un(e) ami(e) pour toi ?

C’est Manu, Nadine, Aurélie, Stéphanie… Et Stéphane aussi… Enfin si…

5-    Puis-je t’envoyer Timousse une semaine … 15 jours … en pension complète ?

Ben il faudrait déjà que tu saches où j’habite… Après oui pourquoi pas mais pas en ce moment, donne-moi quelques mois. Je l’emmènerai aux musées d’art co et voir de bons films, ça ne pourra pas lui faire de mal. (;)) ). Par contre il est assez probable qu’il te revienne complétement dingue, tu es prévenue.

6-    Tu es plutôt froid(e) ou chaleureux(se) ?

Au premier abord, glacial, vraiment. D’ailleurs en général je fais peur aux gens. Après…

7-    Pourquoi as-tu répondu à ce Tag ?

Parce que j’adore perdre du temps à faire ce que je ne devrais surtout pas faire.

8-    As-tu le vertige ?

Non et j’ai le pied marin.

Hem… Enfin… J’dis ça, j’dis rien quoi…

9-    Quand une femme demande à son amour s’il la préférait avant ou après, est-ce que tu vois les emmerdes arriver ?

C’est surtout si le mec répond sincèrement que c’est mort.

10- Quel est le plus beau mot d’amour à ton avis ?

Être là.

11- Es-tu heureux(se) que ce Tag soit terminé ?

Oui, non, je suis toujours ravi de parler de Mooooooooooaaaaaaaa. J’assume parfaitement mon ego… pour l’oublier plus facilement quand c’est utile ;).

Voilà, voilà et donc mes questions et révélations à moi… (non parce que apparemment pas une n’a compris qu’en répondant à ses propres questions, on faisait des révélations…)

1- Sur la ligne entre hétérosexualité et homosexualité, tu es où exactement?

Gay tendance bi.

2- As tu déjà cédé à la tentation de l’autre bord (juste pour voir) ?

Le seul moyen de résister à une tentation c’est d’y céder. (wilde, bien sûr, c’est pas de moi, faut pas rêver)

3- L’argent est-il un bon valet ou un bon maitre?

Pour moi c’est un bon valet… mais extrêmement séduisant. Et puis parfois on peut aussi… être  esclave de son valet. (;))

4- Sincèrement que penses-tu de toi?

La plupart du temps, en fait, je m’agace profondément.

5- Qu’est ce qui te tape sur les nerfs dans la blogosphère?

Le conformisme généralisé et le manque d’originalité. Le manque de prise de risque aussi. Avoir un tel outils et s’en servir pour des recettes de cuisines ou des blagues sur les maris, dés fois, je sature… Sincèrement ça me rend même assez triste parfois.

6- Si un infirmier blogueur sortait un livre érotique, tu serais choqué? Tu le regarderais autrement?

Je lis vraiment très peu de littérature érotique alors euh… Mais dans l’absolu, ça serait une prise de risque assez drôle… Pourquoi les soignants devraient toujours sortir des livres biens pensants, avec des couettes et bon sentiments?

7- Comment tu vas en ce moment ?

Pas fort du tout… Je suis dans une période indécise sur le plan physique et intellectuel et c’est très désagréable.

8- Tu as déjà vu un psy par la passé?

Oui j’ai fait une thérapie d’un an pendant mes études infirmières (pour tenir le choc) et ensuite j’ai fait une analyse de 3 ans (tendance lacano/freudienne).

9- Tu en vois un en ce moment?

Oui, une cognitive comportementaliste. C’est étonnant… A la fois très efficace et très con.

10- Comment vit l’enfant en toi?

Pas très bien. Mais là je crois qu’il tape fermement des pieds pour sortir et en a marre d’être enfermé depuis 20 ans.

11- Dis du mal de quelqu’un.

Nicolas Bedos et Emmanel Carrere me semblent bouffis jusqu’à la nausée d’orgueil stérile. Et je pense sincèrement que Samuel Benchetrit ne doit vraiment sa carrière qu’à la famille Trintignant…

Tiens d’ailleurs sans le faire tout à fait exprès, je me suis lâché sur trois « héritiers », qui répètent partout ne devoir leur « réussite » qu’à leur talent…

Cqfd?

Pour la suite de ce tag, j’aimerais que kali, spycho, immalie, harold cobert et stéphanie will continuent la chaine… mais bien sur ils ne le feront pas (et pourtant ça ferait enfin une note sur le blog de Stéphanie). Alors le fasse qui veut tiens… Mais prévenez-moi parce que j’adorerais voir ça ;)))

 

 

La fin des msp, la fin des haricots?

Un drame agite en ce moment la nursosphère alors comme je suis pour ma part passablement véner en ce moment et que j’ai la pèche pour répondre j’en profite pour m’y jeter …

Mais avant un rappel des faits s’impose:

1- Une MSP c’est quoi?

C’est une « Mise en Situation Professionnelle » et ça se rencontre durant les études infirmière. De mon temps (promo 1999) (pas de commentaires), chaque année , deux fois dans l’année, une de nos enseignantes débarquait en plein stage, nous cassait les couilles suivait (au sens propre, elle était collée à notre cul) pendant 2 heures puis elle évaluait les soins et nous mettait une note. En général la surveillante cadre du service suivait et participait à la note. Si vous n’aviez pas 10 de moyenne vous redoubliez votre année (ou vous étiez viré, suivant qu’on vous aimait ou pas à l’ifsi)

Enfin, pendant le dernier stage de la formation, avait lieu la MSP du diplôme, où là, une surveillante, sortie de nulle part (mais vraiment nulle part puisqu’elle était en général d’un autre département) , vous collait au train pendant 4 heures (4 heures!!!!!!!) avec la menace d’arrêter à tout moment la matinée en cas de « faute d’asepsie » et de jeter à la poubelle toute votre formation comme ça d’un coup, clac. Vous vous rappelez du stress de passer le permis? Et bien là ça durait 4 heures et se jouait alors toute votre formation de 3 ans et demi sur les humeurs d’une seule personne. Ambiance.

Pour information et pour bien comprendre tout l’intérêt de la chose, il faut savoir que les enseignantes qui vous notaient, ne connaissaient strictement rien au service, ni au pathologies et vous notaient uniquement par rapport à des soins « idéaux » (dits « technique » ) qui sont totalement infaisable dans la vraie vie (par exemple en technique tu dois te laver les mains 3 fois pendant un soin; dans la réalité, il n’y a pas de point d’eau dans la chambre).

Pour information bis les jours de msp, tout le service était au courant et surtout le patient qu’on avait prévenu (et qui nous soutenait en général…) et qui donc, ce jour-là, allait toujours bien et chantait nos louanges pendant le soin… bref c’était du grand guignol.

2- Quel est le débat?

Le débat actuel c’est que depuis qu’ils sont LMD, les études infirmières ont changées et il n’y a plus de msp ; pare contre ils ont des stages plus longs (parfois plus de 10 semaines). L’évaluation est donc faite par l’équipe.

Enfer et damnations, les « vieilles » infirmières hurlent donc à l’agonie, à la négation de la formation, au « c’est plus comme avant » , au « les élèves ne savent plus rien faire » , « à l’aide, à l’assassin on nous ment, on nous spolie » et les étudiants dans la foulée s’en prennent plein la gueule dans tous les forums (feignasses, gourdasse, etc…) parce que insulter les étudiants et dire « qu’ils ne seront jamais de bon professionnels » il faut le savoir, de tous temps ça a toujours un des plaisirs cachés de l’infirmière… J’y ai eu droit, tout le monde y a eu droit, tout le monde en son temps à trouvé ça très con mais qu’importe, tout le monde continue… bref.

3- Mon avis à moi que j’ai.

Désolé pour les vieilles mais j’ai toujours trouvé que les msp étaient une connerie profonde. En clair on demandait a des étudiants en 4 semaines de savoir faire les soins d’un service « en technique » (alors que personne ne les fait comme ça) alors que à l’usage, même après le DE, pour être vraiment à l’aise dans un service, en général il faut au moins 6 mois… Alors, à quoi ces évaluations sur un soin qui n’existe pas, fait dans des conditions totalement absurdes et surtout sans autre référence que le bon vouloir de celle qui notait, rimaient-elles?

Ainsi, le fait que les élevés soient évalués sur toute la durée de la stage me semble donc infiniment plus juste… Parce que, il ne faut pas déconner non plus, en 4 semaines minimum, si tu es un peu honnête, tu as quand même largement le temps de voir si ton élève est dangereux et motivé… ou pas. Et si tu penses que ce n’est pas possible pendant ce temps-là, comment veux-tu alors que ça le soit en 2 heures par une inconnue qui débarque de nulle part et reste deux heures dans le service?

Soit mais pourquoi alors un tel débat me direz-vous?

Et bien la vérité cachée que tout le monde connait mais que tout le monde fait comme si qu’on la voyait pas et qu’on tournait autour, c’est que les infirmières, en général, tout d’abord détestent et ensuite sont incapables de noter des élèves. Oups, voilà je l’ai dit.

Ça a toujours été comme ça dans les stages: tu arrives, tu es largué dans un coin, tu sers à répondre aux sonnettes, tu te démerdes pour assister à des soins mais dans la majorité des cas personne n’a rien à foutre de ta gueule, surtout quand tu es le 500 ° élève de l’année. Alors avant c’était bien: du moment que t’étais gentil et que tu vidais les bassins et que personne ne t’avait dans le nez pour x ou y raison, on te filait entre 14 et 18, charge aux msp de te saquer ou pas, mais les services ne te saquaient jamais.

Mais maintenant il n’y a plus de notes, il y a des questions précises (merde tu as fait des prises de sang ou pas?) alors evidemment ça gène aux entournures et puis quand l’élève est mauvais ben il faut faire un rapport, il faut expliquer et argumenter alors bon, hola , ça va hein, rendez nous nos msp et qu’on en parle plus!! Et puis en plus, comme en général ils n’ont pas de référents de stage et qu’ils ont suivi une dizaine de pro qui ne se voient jamais, vas-y toi pour faire une évaluation quant tu te retrouves le dernier jour comme un con devant la feuille de l’élève… Alors bref, bis, rendez nous nos msp, saquez vos élèves tranquilles et foutez nous la paix!!!

Pouic, pouic, pouic…

4- La « compétence », cette vaste blague…

Dans ces débats ressort aussi, tout le temps, la bonne blague du « les élevés ne savent rien faire!! » et là je rigole. En général quand tu creuses un peu, celui ou celle qui dit ça, 9 fois sur 10 fait partie d’un service ultra technique (genre réa neuro) et hurle à la mort parce que, quand ils arrivent, les élèves ne savent pas immédiatement se servir de tels ou tels bidule hyper technique et ultra spécifique au service. Prenons un exemple concret : les gazs du sang. Dans la vraie vie très peu d’ide savent le faire… parce que c’est un soin qui ne se fait qu’en réa, et encore même pas dans toutes… N’empêche que si un malheureux élève arrive et dit ne pas savoir les faire, c’est la révolution chez nos copines de réa (que j’embrasse) « on ne leur apprend plus rien, a non vraiment , il faut tout leur dire… ». Pouic, pouic, pouic… La bonne blague de la bonne blague, accessoirement, c’est tout de même qu’il y a en France des milliers de services avec des milliers de détails de fonctionnement qui leur sont propres…Alors c’est sur que les pauvres élèves ne sont pas sortis du sable…

Ainsi, quand on lit les forum infirmier, c’est comme si pas une infirmière n’était capable de faire la part des choses entre ce qui est essentiel pour un élève (le positionnement, le raisonnement, l’envie, la curiosité, la réflexion par exemple) et l’accessoire (notamment des gestes techniques précis… qui s’apprennent toujours quand on en a besoin).

L’absurdité totale , ceci dit, est que dans les critères d’évaluation des élèves, un nombre précis de gestes techniques sont notés précisement (alors qu’avant ils ne l’étaient pas). Et on arrive donc à cette confirmation absurde que au cours de sa formation un élève, quelle que soit la réalité de ses terrains de stage, un élève « doit » maitriser des gestes techniques… qu’avec un peu de bol il ne croisera jamais… Ce mode d’évaluation est donc absurde en pratique en plus de l’être en théorie… Un élève infirmier qui sort du diplôme doit maitriser les perfusion et les pompes, vraiment? C’est étrange mais après 10 ans de diplômes je suis sur que 50% de mes amies sont incapables de poser une perfusion du premier coup… Simplement parce qu’elles n’ont pas fait ce soin depuis des années… Et pourtant ce sont de parfaites professionnelles… Et pourtant si il faut un jour qu’elles s’y mettent je suis sur qu’en 3 semaines ce sera fait, comme tout le monde, point barre. Donc non, je suis désolé, au sortir du diplôme un élève n’est pas obligé de maitriser TOUS les gestes techniques ça n’a strictement aucun sens.

5- En conclusion et pourquoi je m’agace

Ce qui m’agace profondément dans ce débat c’est l’incapacité apparente de la profession, à comprendre et à mentaliser ce qui est utile et indispensable pour les futurs professionnels de demain et ce qui ne l’est pas. Plus précisément, ce qui me fait parfois bouffer ma table régulièrement, c’est que chaque infirmier semble évaluer la  formation des élèves à l’aune de son propre service (pour les infirmières de réa au bout de trois ans les élèves doivent pouvoir bosser immédiatement en réa; pour les infirmières en cancero, ils doivent pourvoir les remplace immédiatement etc…), or, sincèrement la seule richesse de ce métier est l’étendue de son exercice alors ce genre de réflexion me donnent des envies de meurtre… Là franchement ce n’est plus penser étroit, c’est carrément ne pas penser du tout, voilà, c’est dit. Et comme elles sont incapable de penser le travail infirmier au delà de leur propre service,evidemment évaluer un élève devient une gageure… Alors elles hurlent à la mort de demande le retour des MSP…Pouic,pouic, pouic…

A l’inverse, par contre, absolument personne n’a réagi lorsque l’épreuve écrite finale a été supprimée… Il y a 10 ans… (oui les jeunes à mon époque on passait la msp + L’épreuve écrite + le mémoire).  Moi ça m’a carrément choqué parce que cela veut dire qu’un module qu’on a vu et validé en première année, on peut ensuite totalement s’endormir dessus et ne plus jamais en entendre parler… L’épreuve écrite du DE, même si elle était passablement colossale (réviser TOUS les modules pour une seule preuve écrite) nous obligeait au moins à revoir nos cours régulièrement, à ne pas trop s’endormir, bref  à nous tenir nos connaissances à jour pendant les 3 ans… Ce qui me semblait la moindre des choses.

Mais donc enfin, en clair, qu’on puisse être infirmier en ayant vaguement entendu parler de cardio il y a 3 ans sans jamais être revenu dessus ça passe très bien ; mais qu’on ne se tape pas une épreuve absurde ou un connasse vous note à la tête du client ça c’est un drame, vraiment?  Qu’on n’évalue pas les connaissances des élèves sur les pathologies et sur le raisonnement clinique ça ne pose pas de problème mais que personne ne les note sur la façon de faire des toilettes hemicorps par hemicorps ça c’est un drame, vraiment??? Mais bon sang mais quelle vision du boulot avez-vous? Sommes nous a ce point des gourdes, juste bonnes à faire des soins tout bien comme il faut et surtout sans réfléchir?

Bon allez promis, moi j’arrête les forum infirmier.

;)

 

 

 

 

 

 

Pour devenir riche cette année, je lance un parti fasciste!!!

Oui bon je sais, ça peut vous paraitre étrange, voire vaguement cynique. Certes…

Oui mais si on réfléchi 2 secondes, c’est pas si compliqué au fond…

1- Le discours muet, la bible:

Facile, c’est le retour à la « nature » idéalisée et dont l’organisation se construit autour de l’Homme, Hétérosexuel, Blanc (puisque nous sommes en France, pensez à vous adapter si vous voulez vous exporter au Bénin). La femme est donc NATURELLEMENT  son vassal et la FAMILLE  son fief. L’autorité du père de famille est la règle de base qu’on appliquera comme justification ultime. Le culte du corps SAIN et donc VIGOUREUX est le bienvenu et encouragé par le sport et toute démonstration de force. La force des plus FORT est donc NATURELLE et encouragée (y compris celle d’un groupe contre un individu, mais ce genre de négociations morales sont des raisonnements de bonne femme). L’honneur est dans le combat, dans le corps, dans la jouissance de l’effort, les moyens importent peu et seul le résultat, acclamé et proclamé, jouissif, compte.

2- Le discours officiel:

L’Homme Hétéro Blanc étant par naturellement un dominant, tous ses échecs sont dus à la fourberie des ennemis, d’où un discours très clair qui dénonce en permanence les attaques des ennemis, étant entendu qu’ennemi est, potentiellement, tout ce qui n’est pas Homme Hétéro Blanc ou affilié directement. Et si un Homme Hétéro Blanc failli c’est donc qu’il n’en est pas un, qu’il est un ennemi, donc recouvert, comme les ennemis, d’un discours féminin (tromperie, menteur ou gay…).

Il n’y a pas de défaite dans un parti fasciste, il n’y a que des attaques illégales et indignes… Ou des victoires retardées.

Voilà vous avez la base reste à la mettre à la sauce du jour et à réagir aux événements….

3- Le discours économique:

Et bien là c’ets simple, il vous suffit de dire toujours l’exact inverse du discours au pouvoir. Le pouvoir est à gauche? Prônez l’ultra libéralisme et la fin de l’état, la liberté virile d’entreprendre librement. Le pouvoir est à droite? Prônez la lutte contre le grand capital, ramassis de traitres efféminés, qui saignent la France, la privant de ses droits fondamentaux. Si la majorité veut quelque chose, vous êtes contre, toujours contre.

4- Le recrutement:

La cible sera donc tous ceux qui ne sont pas heureux dans leur vies (ça fait du monde), prêt à entendre que non ce n’est pas de leur faute mais qu’ils ont été trahis par une puissance quelconque ( à vous de choisir, entre les juifs et le grand capital ce n’est pas si difficile de trouver un ennemi) et à qui, surtout, vous allez donner rapidement un rôle, des responsabilités (même si elles n’ont aucun sens surtout bien insister sur la flatterie (on compte sur toi) et sur les accessoires (toujours donner un badge ou un tee-shirt, un insigne à tous les gardes barrière)). Vous allez aussi, et surtout!, donner un sentiment d’appartenance assez fort… En les embrigadant au maximum dans de grands raouts (discours ou banquets populaire) ou l’alcool, la harangue et la proximité physique sont fortement recommandés (dans les banquet vous devez avoir une bouteille de vin sur chaque table et vous devez manger avec eux).

A ce moment-là, le rejet moral des « élites » (il est assez probable qu’alors les journalistes et quelques intellectuels vont dénoncer vos idées) va vous servir et renforcer le sentiment d’appartenance. N’hésitez pas d’ailleurs à la provoquer (c’est pas si compliqué franchement … Et vous passez pour viril, celui qui dit la vérité et que l’on veut faire taire) pour donner un rejet plus net et plus franc, rejet qui va vous servir à recruter : vous êtes celui qui dit la vérité, la preuve, les élites, qui sont « responsables » vont dénient le droit de parler… Parce que justement vous dites la vérité.

Les élites en face de vous étant en général des hommes, hétéro, blanc, ne variez pas d’angle d’attaque et donnez leur des caractéristiques de féminité, de faiblesse (vendu, pd, menteur etc…)

5- Le positionnement :

Comme vous le voyez, le but est d’être toujours contre toujours dans la minorité, ce qui vous permet de recruter en permanence. Évidemment vous allez me dire qu’en étant toujours dans la minorité ça ne va pas être simple d’être élu… mais justement, c’est ça le secret : vous ne voulez pas être élu!!!

Ça vous la coupe hein comment que c’est fort? ;)

Le but du jeu est strictement commercial en fait, vous montez une entreprise en idéaux fasciste, c’est tout. Vos idées étant absurdes et inapplicables (en plus de changer à tous les vents), vous êtes de toute façon incapable de gouverner… Par contre vous avez besoin d’un minimum d’assise populaire pour profiter de tous les modes de financement des partis, avoir suffisamment d’électeurs potentiels pour avoir accès au pognon public quoi (vous faire élire au parlement européen tout en vomissant les idéaux européens et en oubliant de siéger par exemple).

L’autre bon coup à jouer, reste aussi vos propres électeurs. Parce que attention, vous n’êtes pas un simple parti, vous êtes une quête, un sacerdoce, un sacrifice, donc vos adhérents doivent vous soutenir… Et puis au passage, en vous débrouillant bien, à agiter ainsi des idées de « puissance virile » et de « communauté de corps » vous allez bien finir par recruter un ou deux grands héritiers sur le retour, mal à l’aise dans leurs vareuses de capitaine d’industrie (tiens dans le béton pourquoi pas?) et à capter l’héritage, après des dons réguliers… Vous pouvez aussi taper sur l’héritière Alzheimer mais bon, ça commence à être connu comme coup…

Bref, normalement, avec un peu d’adresse, vous devriez assez vite vous maintenir à flot… L’autre danger sera alors d’éliminer tous les vrais idéologues fascistes qui vont finir par se coller à vous… Si un de vos chef veut vraiment prendre le pouvoir, surtout éliminez le immédiatement, il risquerait de tout foutre par terre… La prise de pouvoir serait la fin de votre parti, vous vous êtes là pour faire carrière à long terme dans les financement public d’idées fascisantes, alors on ne s’emballe pas.

6- Le rapport aux médias:

Sans idées claires, au départ on pourrait se dire que les médias vont vous assassiner. Mais non justement et c’est là que c’est bon, il vous suffira juste de gueuler pour faire viril, d’agiter les bras avec des mots en « in » (intolérable, inadmissible etc…) puis de passer deux ou trois blagues un peu douteuses qui seront reprises en boucle pendant 10 jours (quoi que vous disiez ce sera toujours 10 secondes qui seront retenues) alors hop cric, crac dans la baraque, l’affaire est dans le sac.

D’autre part, et là, cela devient sublime, vous allez servir de repoussoir sur la scène médiatique. Grâce à vous et à votre parti, tout le monde va pouvoir glorifier ses idéaux et sa bien penseance… Des rappeurs et des chanteurs de variétés (cerveaux parmi les cerveaux…) vont faire des chansons contre vous et vous faire exister encore plus sans comprendre une seule seconde qu’en faisant cela ils recrutent pour vous (en plus de conforter ceux qui sont déjà avec vous). Et finalement c’est tout bénef: eux ils passent pour de grands penseurs politique (le fascisme c’est mal!) et vous vous recrutez, amusé de ce reniement général qui prouve evidemment… que vous avez raison. Le jour où dire « je ne m’engage pas en politique mais je lutte contre les idée du parti fasciste » est devenu une rengaine que tout le monder sert comme un minimum de bien penseance sociale, vous êtes assurés de vivre au chaud pendant de longues années.

7-  Des faits.

Blague à part… Deux faits m’interrogent en ce moment:

a- Puisque l’on reparle de 2002 et du fn au deuxième tour, pourquoi personne ne rappelle que cette année-là le fn a subit la plus large défaite électorale de la cinquième république, incapable de recruter au second tour, d’autres voix que les siennes et montant faiblement à 20%, soit dit autrement, 80% du pays s’oppose à ces idées… Donc de quelle menace réelle parle-t-on avec ce parti, si ce n’est celle de troubler le premier tour et accessoirement de taper dans la caisse pour des idées qui ne sont pas des idées politiques ?

b- Si la difficulté à recueillir les 500 signatures pour la présidentielle choque « le grand public ». On peut aussi se demander, comment un parti fondé en 1972 (il y a donc 40 ans !), n’a jamais réussi a se créer un réseau de soutient chez les maires, voire à simplement emporter des mairies. Quand même… En 40 ans… Non? Il n’y a rien qui vous choque? Le modem et le parti de gauche se créent en 2007 et montent un réseau  mais en 40 ans le Fn n’y a jamais réussi… Dingue non? Ce serait vraiment un fait étrange pour un parti qui a prévu de passer vraiment au pouvoir… Non? A moins que alors… Mais si c’est vraiment ça, pourquoi l’état devrait-il alors financer une campagne? Le but de ces 500 parrainages c’est de faire le tri entre les partis politique crédibles et qui ont une assise et les simple chasseurs de dote et de vent médiatique. Et si cette difficulté de parrainage était signifiante? A l’inverse, si le fn récolte ses 500 signatures, quel sens aurait une campagne nationale pour un parti qui n’a aucun relais local et en plus très peu d’élus ?

Étonnant non? comme dirait l’autre…

Ps: Au fait j’ai oublié de vous dire… 500 signatures ça donne droit à 800 000 Euros; plus de 5% au premier tour et c’est 8 millions d’euros. Évidemment, tout l’argent direct est englouti… Mais en attendant vous avez fait gratos une belle publicité pour votre entreprise d’idée fascistes (affiches, passages télé etc…) en plus d’avoir fait bien tourner la boutique pendant quelques temps… 500 signatures et c’est 800 000 euros… Dans un pays ou les médicaments sont de moins en moins remboursés et ou toutes les aides sociales disparaissent… Ça fait rêver non? Moi perso, ça m’agace un peu, aussi…

 

Comment peut-on être parisien?

Puisque les inrocks font depuis quelques temps une série d’articles sur Paris et sur le typage des provinciaux. Puisque en plus, en ce moment, je n’ai absolument pas envie de parler sérieusement et encore moins de boulot, voici donc une petite note vite fait en passant : un parisien comment ça marche?

 

 

 

1- S’habiller comme un parisien.

Ça c’est la base, le twist qui différencie le parisien du provincial.  En effet, en province, bêtement, nous avons l’habitude de s’habiller différemment à l’intérieur de chez nous et dans la rue (notamment parce qu’il fait plus froid? enfin qu’importe). Mais le parisien non. Le concept du parisien c’est qu’il n’y a pas de différence notable entre l’intérieur et l’extérieur, le concept du parisien c’est que, où qu’il soit, il donne toujours l’impression d’arriver de deux stations de métro, bref d’être chez lui. Du coup sa tenue fétiche est : un jean (pas forcément bien coupé mais de marque bien sûr) (inconnue c’est mieux) une simple chemise, des sneaker un peu usées (le parisien marche et le parisien ne s’habille pour personne, avoir des chaussures neuves c’est tellement « province ») et puis, par dessus tout ça, l’hiver il met une fine veste en laine et entoure une fine écharpe autour du cou. Voilà, pas plus. Il a tout son nécessaire dans ses poches et donc des porte-feuilles obèses et ridicules mais il est parisien et regarde ceux qui ont l’habitude de bêtement s’habiller chaudement pour sortir dans la rue, comme les derniers des ploucs.

La bonne blague c’est donc que le parisien à froid, forcement. Surtout l’hiver. Et si tu veux faire chier un parisien, commence a discuter avec lui, dans la rue, un jour d’hiver. Toi comme un plouc avec ta parka et tes gants tu seras bien et dispo (profites de ta clope) pendant qu’en face de toi, sans le dire, le parisien va commencer a sautiller d’un pied sur l’autre avant de blêmir… puis te proposer « on va prendre un café ? » (les cafés parisiens sont toujours surchauffés, si tu ne savais pas pourquoi, maintenant c’est fait) et là tu lui dis bien sûr « euh oui attends je finis mas clope… »

Mouahhahahahahahahhah

2- Le parisien est un robot

On dit que les parisiens font la gueule mais c’est faux. Le parisien n’est ni content ni triste, le parisien n’exprime plus rien et c’est à ça qu’on le reconnait. Une grève de métro? Une file d’attente de 5 heures pour voir 3 guimauves du crétacé empaillées? Faire la queue pour attendre qu’une table se libère pour bouffer un macaron cartonné?  Le provincial hurle à la mort et vitupère, le parisien ne dit rien. Au summum de l’agacement il va faire un mouvement de sourcil voire hausser les épaules… Et là, il sera à son max, au summum du stresss.

Autre signe de sa robotisation, dés qu’il passe les trois premières marches du métro, il courre. Toujours. C’est comme un signe inconscient, plus fort que lui, il prend son élan sur la première marche et hop il courre (et si un jour tu n’as rien à faire, place toi devant les bouches de métro à nation, c’est radical et dans les deux sens : il arrive normalement, il passe la première marche et, hop, il accélère. Dans l’autre sens, il monte l’escalier 4 à 4 il arrive en haut, il s’arrête, il jette un coup d’œil pour repérer le passage piéton et hop il marche normalement). Imparable. Mets toi à la terrasse du Dalou si tu veux bien voir et passer une heure à rire. Et paye moi un verre au passage, non mais oh ;))

Ah oui et quand le métro part devant lui, il gueule. Toujours. Quelle que soit l’heure et même si au fond il n’est pas si pressé que ça… Culpabilité de ne pas avoir assez couru surement, ou alors il évacue d’un coup tout son stress… mystère.

Pour ma part, mes amis parisiens hallucinent toujours quand je refuse d’attendre plus de 30 minutes pour quoi que ce soit… Puisque j’estime que RIEN ne mérite que je perde 30 minutes de ma vie à l’attendre. Phrase culte quand il me regarde comme un grand malade « excuse-moi mais c’est une question de respect de soi, tout simplement. Je ne suis pas parisien, moi »

3- Le parisien est snob

Bon, on passera vite là dessus parce que c’est tellement facile que ce n’est pas drôle… La parisien sait tout et a tout vu. bon. Ou en tous cas il a vu  les affiches dans le métro de toutes les expos  (Tu as vu l’expo pompéi ? Oui c’est à maillol non? Oui mais je ne te demande pas où elle est, je te demande si tu l’as vu! Euh… Non mais c’est prévu, il parait que c’est vachement bien, tiens justement je devais y aller hier et j’ai pas eu le temps… Mouais…). Mais enfin, le fin du fin de la snoberie parisienne, le vrai talon d’Achille du parisien, c’est son adresse. Parce que bon non vraiment, tu comprends, Paris c’est rive droite quoi, evidemment… Et là tu te régales…

« Ah tu es parisien?

-Oui, oui…

- Mais tu es d’où?

- Ben de Courbevoie… »

Là ne rien dire et laisser un silence pesant s’installer. Il sait bien qu’il a menti, qu’il est de l’autre coté du périph, autant dire dans un autre pays… Pauvre type…

Ou alors:

« Ah tu es parisien?

-Oui, oui…

-Mais tu es d’où?

-Ben Rue Santerre, dans le douzième… »

Là laisser passer un moment…

« Ah oui, excuse moi, je ne connais pas trop les arrondissements à deux chiffres… »

Bon, ok tu as vexé à mort un parisien, mais la vue de sa tronche vaut souvent le coup ;)).

4- Le parisien aime la nature

Pour s’en rendre compte il faut aller au jardin des plantes ou aux buttes Chaumont, au Luxembourg aussi pour les cas désespérés de parisianite. Là, Parce que tout à coup il y a deux arbres et trois fleurs plantées dans un parfait arc de cercle, le parisien ressent ses racines paysannes revenir à la surface. Ah non vraiment, la nature c’est plus fort que tout, il respire mieux, il sent qu’il revit… Évidemment dans la vraie vie ces parcs sont des jardins botaniques et n’ont de « naturel » ben euh… rien… Mais c’est assez pour le parisien qui communie là avec la nature. Pour vraiment rire, vous pouvez trainer dans les allées de la roseraie du jardin des plantes pour voir des vieilles transpirant de parisianisme par tous les pores de leur pulls Rykiel en solde, tenir la jambe pendant 20 minutes au malheureux préposé, en prenant des airs d’expert sur des notions d’engrais et de culture… La tronche du préposé est en général impayable. Celles des vieilles aussi, qui, non, trouvent la situation parfaitement normal, attends, evidemment que ce pauvre garçon qui passe ses journées dans la roseraie n’est pas au courant des meilleurs techniques de culture en pot sur une jardinière du 7°…

Par contre, quand le parisien acceptera enfin de venir chez vous, à la « campagne », en général il n’osera pas quitter le bitume pour traverser un vrai champs… La nature oui, mais trop de nature tue la nature… Et puis il va flinguer ses sneaker et il a pris qu’une seule paire…

5- Le parisien sait prendre la métro

Ok alors voilà ça y est tu as un jean et une chemise, tu te pèles, tu coures dans les couloirs du métro, tu n’exprimes plus rien et tu t’extasie devant trois fleurs en pot en sentant ton Neandertal revivre en toi, c’est bien mais le test ultime sera la façon dont tu attendras ton métro sur le quai ( à part les fois ou tu arriveras juste à la fermeture et que tu taperas sur la vitre du dernier wagon avant de laisser échapper un « fais chier »). Et oui c’est là que tout se joue et que les « vrais » se reconnaissent, que les « faux sont démasqués. Parce que dans le métro:

a- Évidemment tu ne regardes jamais de plan (ah non la loooooose !!!) et si on te demande tu donnes des conseils incompréhensibles (« ben tu prends a châtelet et tu change à château d’eau, j’crois que c’est le plus simple… »). Bref je crois qu’il faut être clair: si tu sors ton plan t’es mort. Un vrai parisien préférera toujours marcher pendant 20 minutes plutôt que de sortir un plan, question de standing ok. (conséquence de ce fait, toi, en tant que « provincial perpétuel », tu es pour toujours chargé d’avoir un plan dans ton sac… ) (parce que la parisien ne se perd jamais, mais des fois il se demande s’il n’existe pas un raccourci par châtelet…)

b- Et là c’est infiniment plus subtil, tu dois bien te positionner sur le quai de départ pour être le plus efficace… à la sortie. Et là franchement, malgré on expérience qui commence à être bonne je pense, j’ai toujours pas compris. Pourtant le concept est simple: pendant que tu attends bêtement ton premier métro (alors que tout à coup tu ne peux plus courir et que donc tu es tout chafouin), tu dois visualiser ta prochaine station et donc l’endroit ou se positionne la sortie ou la correspondance que tu veux (à l’entrée, au milieu ou a la sortie du quai) pour te placer, dans le wagon, déjà, face à elle, même si ce wagon est plein hein bien sur…. Oui mais c’est ça qui te permettra de gagner au moins 4 secondes à la sortie !!! Ce qui n’est pas négligeable!!. Tout cet effort intellectuel pour passer 4 secondes de moins dans le métro, toi non plus tu ne comprends pas… normal tu n’es pas parisien bécasse !!!

;)))

PS : Parce que je vous aime bien quand même, un petit florilège de propos de parisiens:

1- Bordeaux? Ah mais vous avez le tgv? (non connasse on vient en calèche bien sûr)

2- Bordeaux ? Ah oui j’y suis passé une fois… Vous avez une place avec petit arc de triomphe et des bars autour non? (oui connasse mais ça c’est la victoire qui est exactement à 200 mètre de la gare et accessoirement le quartier le plus pourri qui soit)

 

 

 

Les infirrmières , les héroiines du quotidien

Hier soir sur l’excellente chaine direct 8 est passé le reportage « infirmières les héroïnes du quotidien »

D’habitude je ne dis rien, je laisse passer les émissions spéciales sur les infirmières mais là vraiment, si un jour vous voulez voir toutes les conneries possibles à dire et à montrer sur les infirmières quand on est « journaliste » mais qu’on en comprend rien à son sujet, enfin plus précisement qu’on se fout de son sujet et qu’on veut juste faire du spectaculaire et ben allez y !!!

Charitablement je passerai sur l’étudiante infirmière qui, bon, ok, débute et a un discours pour le moins… dinguo du type « je deviens infirmière pour soigner mes parents plus tard » (?) et qui se retrouve confrontée pour son premier jour de stage au pire de la vieille as des familles (« ben oui faut y aller, t’es la pour apprendre, allez hop toilette au lit direct »), mépris du patient et soins de merde en prime (une toilette avec le lit pas à hauteur, entre des draps refermé et… à 4 soignants en plus de l’équipe technique mais oui bien sur…).

Je passerais aussi sur l’infirmière en soins palliatif (forcement formidable) et en qui, ok je me suis reconnu (bon on a eu notre de en même temps apparemment, on en est au même stade de carrière donc)… Seul bémol, si elles pouvaient éviter de chanter des chants chrétiens à la guitare (« Eveonu shalom nous vous apportons la paix, la paix en jesus… ») ce ne serait pas mal non plus… Merci…

Mais par contre la libérale….

Non mais la libérale…

La libérale…

Bon on reprend… Elle se lève à 4h30 (?) et finit ses soins entre 21h et 23 heures… Mais oui bien sûr… Elle fait 300 km par jour et change de pneus toutes les 6 semaines… mais bien sur….  a 15h00 elle n’a pas bouffé… mais bien sur….Elle fait ses transferts comme une merde tout à la force du dos…. Mais bien sur…. Elle apporte les croissants à ses patients… mais bien sur…. Le dimanche soir elle fait même la bouffe pour la première mémé… Mais bien sûr… L’hiver elle va dans le fossé et trouve ça normal….Mais bien sur…. Malgré 300 bornes par jours elle laisse les patients l’engueuler si elle est en retard…. Mais bien sûr…. Et elle se laisse aussi tranquillement proposer des services tarifés par un vieux… Mais bien sur… Et elle maquille mémé aussi MAIS BIEN SUR !!!!! MAIS OUI BIEN SUR!!!!

Étrangement elle vit seule et sans enfant et elle fait ça depuis 2 ans…

NON MAIS FRANCHEMENT VOUS NE POUVIEZ PAS TROUVER PLUS CON ET PLUS CARICATURAL COMME EXEMPLE NON???? A MOINS D’EN TROUVER UNE QUI EN PLUS SOIT CUL DE JATTE JE NE VOIS PAS TROP COMMENT FAIRE PLUS CON COMME EXEMPLE !!!

Soyons clairs et net, cette brave fille est totalement dingue et ne tiendra jamais à ce rythme là… C’est couru d’avance son histoire… Et pourquoi? Et bien parce qu’elle fait absolument n’importe quoi, voilà pourquoi… une tournée aussi longue en temps et en distance, à un moment désolé mais il faut dire stop… A un moment donné ton corps, ton mec ou tes enfants te demanderont de choisir… De toutes façons cette façon de travailler est carrément inhumaine, totalement dingo alors je ne vois même pas pourquoi on parle d’elle… Pourquoi encore est-on allé la chercher elle et pas une vraie libérale avec plus de bouteille et un regard un peu plus lucide sur son métier, quelqu’un qui aurait apporté autre chose??…

Oui mais bon evidemment je sens bien que ça n’aurait pas été assez une « héroïne » du quotidien… Ça « passe » moins bien tu vois coco au niveau de l’image… Non mais tu vois coco ce que veulent les gens ce sont des filles qui ont la « vocation » tu vois, des héroïnes… Mais par contre un peu sexy hein, faut faire rêver mon pote (et on se demandera d’ailleurs comment s’est fait le choix entre les deux ide de soins palliatif entre une grande duduche avec le cheveux triste et les yeux cernés et notre « héroïne », blonde et assez jolie avec une jolie famille…)… Bref tu vois ce qu’il nous faut coco c’est des filles sexy avec une cornette, ouais voila coco ce qu’il nous faut…

Quand au final sur la surveillante générale du chu (avec une robe incroyablement courte non?) qui se plaint de ne pas trouver d’ide, elle était très bien vraiment… Sauf que quand on est confronté à la réalité du recrutement et de son délire total dans les chu… Et bien on ricane…

Quand on sait aussi que si on manque d’ide c’est juste parce que d’abord le numerus clausus et trop serré… Et bien on ricane encore plus…

Une très bonne soirée vraiment…

Ah non, si, vraiment…

;)

Le cinquième Risque.

 

Le cinquième risque, vous vous en souvenez, c’est le serpent de mer dont je vous parle depuis bientôt 4 ans, c’est la fameuse réforme qui devait revoir l’organisation de la dépendance en France…

Mais si, enfin! C’est ce fameux truc dont tout le monde parle depuis 4 ans quelque part entre l’arlésienne et le monstre du Loch Ness…

Et bien ne craignez plus rien, le cinquième risque a été gentiment enterré cet été (je vous conseille d’ailleurs de en entier ce très bon article qui rappelle toutes les étapes de la vie et de la mort de ce plan…).

En attendant, bizarrement, il y a des mouvements de fond dans les boites « d’auxiliaires de vie » ‘( mais si vous savez, celles que vous allez payer pour faire notre travail alors jusque là il était pris en charge par l’état…) et, peu à peu, en tous cas à Dark city, toutes les petites structures se font bouffer/racheter une à une par des grosses entreprises (mutuelle/ compagnie d’assurance etc…) (mais bien sur c’est moi qui suis un ignoble défaitiste quand je dis que ce secteur est l’eldorado des années 2010…)

A noter aussi, cet été, vous en souvenez-vous? , du rétropédalage flagrant  sur les niches fiscales, notament celles qui permettaient de déduire de 50%  de ses impôts, les emplois de service à la personne (donc les aides à domicile)…

Voilà, voilà…

Enfin j’dis ça j’dis rien… Mais bon, maintenant, si vous ne voyez rien venir, anne ma soeur anne…

Et ca sera pas de ma faute!

;))

De l’impact de la vie libérale sur la vie personelle…

 

Un infirmier libéral va se détendre en se rendant à un spectacle...

Quand on fait du libéral tout le monde vous dit « ah oui, il va falloir faire des sacrifices… » et tout le monde acquiesce d’un air entendu sans trop savoir ce que ça veut dire… Alors laissez moi vous l’expliquer…

On m’a offert à noël des places pour un spectacle le 14 mars (Gaspard Proust, vous connaissez?). En fait, j’avais repéré ce spectacle depuis longtemps  et surtout j’avais trés envie d’y aller mais j’avais, finalement, laissé tomber…

Ah tiens mais pourquoi donc me direz-vous?

Et bien, ma bonne dame, à cause de mon boulot tout simplement… Je m’explique:  Quand on est libéral et qu’on veut voir un psectacle :

1- Evidemment, même si vous avez des week-ends de libre, cela tombe toujours sur celui ou vous bossez. Comme les invitations chez les amis, tous les anniversaires et toutes les fêtes de famille d’ailleurs… Ça c’est imparable et garanti sur facture.

2- Les spectacles sont en général à 20h00 or vous débauchez au minimum … à 20h (Enfin les jours où tout va bien… Mais bien sûr les soirs ou vous êtes préssés il ya toujours une merde)

3- Les spectacle finnisent vers 23 heures, vous n’êtes pas un sauvage et vous aimez bien prendre 3 minutes et boire une bière aprés, bref rentrer chez vous vers minuit… Or vous vous levez avant 6h le lendemain matin.

Alors, quand vous êtes en libéral, vous avez donc 3 solutions qui s’ouvrent à vous:

1- Y aller quand même, fuck tout le monde, donc faire la tournée du soir en courant et foncer direct au spectacle sans prendre une douche puis en sortir ensuite en courant pour foncer dans le lit. Et je l’ai fait bien sûr… Au début… Parce que sachez-le c’est super casse couille… En plus d’être décourageant…

2-Vous faire remplacer bien sur. Mais quand? Si c’est le jour du concert en rentrant à minuit il vous faudra choper les transmissions que votre collègue vous a fait à 21 heures et vous dépêcher de dormir pour repartir le lendemain… Si c’est le lendemain cela veut dire que vous sortez du travail en courant, que vous faites les trans en vrac dans la bagnole… Ca veut dire aussi que forcement un petit vieux va vous faire chier (ou que vous allez oublier quelqu’un) bref, c’est couru d’avance vous ne verrez pas le début (d’où l’intérêt bien connu de se casser autant le cul pour un demi spectacle…). Et, bien sûr, vous faire remplacer mais par qui ? Emmerder sa collègue qui a surement prévu autre chose? Et devoir encore bidouiller pour lui rendre un autre jour, négocier, etc…: inutile de dire que vous ne pouvez pas le faire tous les 4 matins…  Ou alors vous ne le rendez pas et vous perdez une journée de boulot et donc à la fin du mois… Quant a une intérimaire, pour deux jours, vous voulez rire? Vous allez passer plus de temps a lui expliquer la tournée qu’à voir le spectacle…

3- Au bout de plusieurs années et franchement épuisé d’avance de tous les efforts que vous devez faire pour aller voir un pauvre spectacle (et je sais bien que dis comme ça ça n’a pas l’air si compliqué et ça ne l’est pas vraiment au fond … Sauf que cela se répète encore et encore pendant des années A CHAQUE FOIS  que vous essayez de sortir et c’est ça qui use…) (En libéral vous faites des efforts toutes la journée et quand vous voulez vous détendre en dehors du quotidien et bien c’est encore d’autres efforts… ) Alors vous laissez tomber et vous ne sortez plus… Voilà. En gros donc depuis plusieurs années je ne me prévois plus que un seul spectacle par an, très longtemps à l’avance (6 mois minimum!), je m’arrange avec ma collègue et je prends deux jours…

Ainsi le spectacle de Gaspard Proust faisait justement partie de ceux que j’avais repérés en début d’année avant de me dire, que non, ben non, c’est encore un jour ou je bosse, laisse tomber…

Et le pire c’est que quand j’ai reçu ce cadeau, je suis tellement conditionné et tellement fatigué de tout ça que la première chose qui m’est venu à la tête c’est « roh putain je bosse il va falloir encore tout décaler… » avant même de me dire que j’étais content de voir ce mec que je veux voir depuis deux ans…

Et c’est un peu triste non?

Ps1: Oui je sais et encore j’ai pas de gosses… Et je vis dans une ville ou des spectacles passent à moins de trente minutes de chez moi…

Ps2: Gaspard Proust si tu lis ces lignes t’as intérêt d’être bon le 14, c’est moi qui te le dis !!! ;))

 

 

La pilule, l’infirmière et la marmotte…

Depuis que je je bosse sur les prescriptions infirmières j’ai appris pleins de trucs et notamment que grâce à  l’article L4311 du code de la santé publique modifié par la loi n°2011-525 du 17 mai 2011, toutes les infirmières (donc même Jeanine, qui est en ophtalmo depuis 12 ans…) peuvent prescrire un renouvellement de pilule contraceptive si la prescription date de moins d’un an et cela pour 6 mois. Alors du coup c’est la fête!

Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssss!!!!

Évidemment vous autres béotiens, ne comprenez pas trop pourquoi ce droit est sorti…

En fait et techniquement il n’est/ sera/ serait utile que pour les infirmières scolaires confrontées à des ados plus bécasses les unes que les autres  qui, bien sûr, n’ont pas le temps (ou peur?) d’aller chez le gyneco renouveler leur pilule… Et qui préfèrent, au final, après un long tête à tête avec leur fer à défriser, baiser Kevin sans contraception plutôt que d’aller au planning familial 2 fois par an….

Et donc, pour éviter ces drames (le taux d’ivg chez les jeunes augmente… En 2011… si,si) le législateur s’est dit que bon, tiens, ce n’est plus possible alors tant pis vas-y pour les infirmières, elles auront qu’à prescrire, ça ne coute rien et puis ça peut rapporter gros (moins de consultations chez le médecin et moins d’ivg). (ndlr: désolé si je suis un peu « ironique » avec nos amis les jeunes et leur sexualité d’adulte réfléchie mais que celui qui veut me jeter la première pierre aille passer 5 jours dans l’infirmerie d’un lycée pour voir…)

Soit.

Évidemment, pour exercer ce nouveau droit Jeanine et ses copines (moi?) ne perçoivent rien de plus et doivent bien sur bien vérifier à chaque fois que ce qu’elle renouvellent ne fait pas partie justement de la liste des contraceptifs qu’on ne peut pas renouveler (d’ailleurs pour éviter toute erreur, Jeanine s’est faire tatouer la liste sur la bras alors…). Enfin elles doivent se démerder en plus pour faire elles-mêmes leur ordonnances…. Parce que bon, faut pas déconner déjà que tu bosses gratos, tu ne crois pas que la secu va t’envoyer un ordonnancier non?

Soit.

Évidemment aussi, le législateur, dans sa grande mansuétude, a sorti, le même jour, un autre texte ( article l5125-23-1 modifie par loi n°2011-525 du 17 mai 2011 – art 89) qui donne exactement le même droit (renouveler pour 6 mois un traitement de moins d’un an de contraceptif) … aux pharmaciens.

Soit.

Alors bon, je ne sais pas vous mais déjà, Jeanine et moi on se disait « pouic, pouic, pouic…? » ou plus exactement : « c’est quoi ce droit de merde qui ne sert à rien ? » Voire « Ne nous prendrait on pas un peu pour des grosses truffes? »… Et puis aujourd’hui, apothéose, la marmotte explose en plein vol … et on apprend que certaines pilules contraceptives (dites « de la 3° génération ») augmenteraient le risque thrombo embolique (en clair le rsique de faire une phlèbite et/ou une embolie pulmonaire)…

Et là je me pose une question : imaginons que Docteur Pouic prescrive une pilule de ce type à Kevina, étudiante au lycée professionnel Serge Gainsbourg,  pour 6 mois. Au bout des 6 mois Kevina « n’a pas le temps » et puis « elle est trop stressée, attends » pour aller chez son médecin renouveler sa pilule alors elle se fait donc faire une prescription par l’infirmière du lycée (qui est bien gentille). Et là, après un mois de plus, Kevina fait une embolie pulmonaire…. Question à 50 euros : A votre avis qui est responsable ? Celui qui a produit la prescription initiale ou celle qui l’a reproduite en ne l’obligeant pas à consulter un medecin, ce sans en avoir vraiment de compétences, ni les moyens d’analyser la pertinence de la prescription, ni ses risques? MMMMM ? Vous pensez vraiment que le juge va dire « Ah ben non tout est de la faute du méchant docteur et la gentille infirmière qui travaille gratos à faire l’apprentie sorcière avec ses prescriptions sorite de world est parfaitement dans son droit » ? MMMM ???

Ainsi, pour ma part et en ce qui me concerne, sachant que :

1- La pilule n’est jamais une urgence vitale (si, si, je vous jure)

2- Les pharmaciens peuvent renouveler ce type de traitement et ont fait le double d’études que moi…

3- Je n’ai pas de formation particulière sur ce sujet…

4- La responsabilité est pour le moins floue (et face aux médecins quelque chose me dit qu’on n’est pas prêts de gagner un procès…)

4- Je ne suis même pas payé pour ça…

Et bien si on me demande de faire une prescription de ce type, ma réponse sera donc très  claire : Vafanculo !

Mais enfin, je laisse Jeanine et toutes les sauveuses gratuites du monde libre se mettre en accord avec elle-mêmes, bien sur… D’ailleurs j’en ai beaucoup parlé ces derniers temps et je comprends bien qu’un tel droit c’est une « vraie reconnaissance de notre autonomie » voire de notre « statut », non? Non? Comment ça non?

Ah bon?

;))

Ps1 : Accessoirement, en plus du texte sur le droit de prescrire, le législateur s’est engagé a produire une liste des contraceptifs que nous ne pouvions pas prescrire… Cette liste est toujours en attente…

Ps2 : Si vous regardez bien l’article sur les pharmaciens vous pouvez aussi apprendre que la pharmacien a le droit (le devoir?) , dans le cadre d’un traitement chronique, de vous avancer une boite de médoc pour ne pas vous laisser en rade le temps de décrocher une rendez vous chez le médecin… J’dis ça, j’dis rien…

Ps3 : Pour info (et juste pour rire ) l’infirmière du lycée Serge Gainsbourg, même si elle peut renouveler la pilule contraceptive, ne peut pas, par contre donner un dafalgan à votre fils sans ordonnance datée et signée. Ah non, non, et non, ça c’est de l’exercice illégal de la médecine ma bonne dame !!!

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