Le songe d’un nuit d’été à la comédie Française.

Après un démarrage un peu inquiétant car les acteurs parlent vite et bouffent  les répliques du premier acte (et chez Shakespeare, déjà que suivre n’est pas simple, si en plus on ne t’aide pas…) la pièce monte en flèche pour exploser sur un final théâtral à mourir de rire au sens propre et la moitié de la salle qui se lève  (si,si au français).

Pas grand chose à dire d’autre sur une troupe d’excellence avec un couple Puck/Obéron tout à fait exceptionnel (Louis Arène et Christian Hecq) et un Sebastien Pouderoux a qui la culotte de peau va … comme un gant.